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Archive for December, 2014

Un voyage à Cape Canaveral

Le mois dernier, je me suis rendu à Cape Canaveral. Pour visiter le centre spatial Kennedy ? Non. Pour voir une fusée décoller ? Non plus. J’y voyageais afin de vivre l’expérience la plus colossale de mon existence : un vol parabolique, au cours duquel j’allais expérimenter la gravité zéro. Je vous passerai les détails sur la découverte de la ville pour passer directement à l’essentiel. L’appareil sur lequel nous avons embarqué était un G Force One, un appareil aménagé pour opérer des vols en apesanteur. Il était encore, jusqu’à une période récente, destiné à l’initiation des équipes de la NASA. Vingt-huit personnes participaient à l’aventure. Le staff a commencé par nous montrer une vidéo présentant les principes de sécurité et le vol parabolique. Je ne pouvais m’empêcher de toucher l’uniforme que j’avais enfilé quelques minutes plus tôt : une autenthique combinaison de vol, que j’allais pouvoir ramener avec moi en France. Puis direction la piste d’envol pour le décollage. La première partie a débuté comme un vol ordinaire. Chacun était attaché à son siège, et attendait que l’appareil rejoigne l’altitude adéquate pour commencer ses paraboles. J’avais l’impression d’être dans le wagon d’une montagne russe qui s’apprête à dévaler la première pente raide. Puis on nous a invités à détacher nos ceintures et rejoindre la zone où nous allions pouvoir découvrir la gravité zéro. Pour commencer, nous avons éprouvé la pesanteur martienne : 1/3 de celle de la Terre. Lors de la parabole suivante, nous avons éprouvé cette fois la gravité de la Lune : 1/6 de celle de notre planète ! Nous avons pu ainsi ressentir ce qu’a pu ressentir Armstrong en faisant ses premiers pas sur la Lune. Puis est venu le bouquet final : treize paraboles en apesanteur. Comment décrire la chose ? Dans la cabine, on se croirait au début de Fame, quand chacun se prépare pour son audition. Les uns valsent, d’autres rebondissent du sol au plafond, d’autres encore nagent dans l’air. Un homme ouvre un paquet de bonbons pour en voir flotter un, mais est percuté par un autre participant, et des bonbons se mettent à flotter un peu partout. C’est le chaos. Chaque parabole dure vingt-deux secondes, chacun se dépêche donc de savourer ! C’est de loin l’expérience la plus démente que j’aie jamais faite, et je ne risque pas de l’oublier de sitôt. C’est dans ces moments-là qu’on se souvient pourquoi on travaille : pas pour payer les factures, mais se payer des expériences aussi incroyables ! Suivez le lien pour en savoir plus sur ce vol en apesanteur.

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En vol

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La navigation inertielle

Sagem Défense Sécurité (Groupe Safran) a bien l’intention d’ouvrir une nouvelle page de son histoire avec le GADIRS. En effet, ce système de navigation inertielle ultraperformant, le GPS Air Data and Inertial Reference System, équipera l’Airbus A400M mais sera également certifié selon les normes civiles. L’objectif pour Sagem Défense Sécurité est de se créer de nouvelles opportunités de marché, comme le confirme Fabrice Delhaye, directeur commercial du département Navigation : « Le GADIRS n’est qu’une première étape. Dans le domaine civil, nous allons introduire à brève échéance l’usage des gyromètres hémisphériques résonants. C’est une technologie révolutionnaire qui rend les centrales inertielles deux fois plus fiables. De plus, elles seront “ITAR Free”, c’est-à-dire qu’elles n’auront pas besoin d’une autorisation de l’administration américaine pour être exportées. Un tel équipement nous permettra de rejoindre d’emblée les deux seuls fournisseurs actuels de navigation aéronautique civile que sont Honeywell et Northrop Grumman (ex. Litton). » Ce système de navigation hybride, combinant inertie et GPS militaire anticompromission, assure que l’avion vole à l’intérieur d’un couloir virtuel de 30 à 40 mètres de rayon, et ceci en dépit des défaillances internes (panne électronique) ou externes (panne du réseau GPS). « C’est un système qui garantit un niveau d’intégrité exceptionnel », souligne Hervé Blanc, directeur des programmes Navigation. Le secret de cet exploit tient dans le savoir-faire des ingénieurs de Sagem Défense Sécurité, qui ont mis au point les algorithmes d’intégrité permettant de déceler les pannes lentes. Particulièrement difficiles à quantifier et à détecter, elles sont bien souvent exclues de l’analyse. Les algorithmes de détection courants se focalisent en effet sur les pannes franches, négligeant les plus mineures qui passent inaperçues quand leur évolution aura été très lente. Elles sont donc d’autant plus dangereuses que leur détection est tardive. Avec le GADIRS, de tels scénarios sont résolument écartés. Marchés L’intégrité du système devient telle que les appareils peuvent effectuer des vols à basse altitude avec une sécurité maximale, malgré un relief escarpé. Se poser au cœur d’une vallée encaissée cesse d’être une mission à très haut risque. Le GADIRS sécurise aussi les approches aux instruments, y compris de nuit et par conditions météorologiques difficiles, et les atterrissages sur des pistes sommairement aménagées.

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Crash d’un avion en algérie

Un avion militaire algérien s’est écrasé mardi dans l’est de l’Algérie faisant 103 morts. 99 passagers et quatre membres d’équipage ont perdu la vie. L’avion de type Hercules C130 s’est écrasé à Oum El Bouaghi (500 km à l’est d’Alger) et le crash est dû aux “mauvaises conditions météorologiques”, a précisé la radio algérienne en faisant état “d’au moins 99 morts”. “Il n’y a aucun survivant”, a déclaré une source de sécurité qui a requis l’anonymat, en précisant que l’avion transportait des militaires et des familles de militaires. Selon la BBC, des ambulances ont été dépêchées sur place, une journaliste sur place explique que le personnel des urgences de Constantine a été réquisitionné. Le crash serait dû, selon les premières indications, aux mauvaises conditions climatiques, avec de fortes rafales de vents, qui prévalent dans la région depuis quelques jours. Il se serait produit au moment de l’approche de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Constantine (450 km à l’est d’Alger), a indiqué à l’agence APS le colonel Lahmadi Bouguern. Cet officier n’a communiqué aucun bilan officiel. L’avion assurait un vol entre la wilaya (préfecture) de Tamanrasset (2.000 km au sud d’Alger) et Constantine. Début décembre 2012, deux avions militaires, se livrant à des entraînements, se sont percutés en plein vol à Tlemcen, à l’extrême ouest algérien, provoquant la mort des pilotes des deux appareils. En novembre 2012, un bimoteur militaire de type CASA C-295, qui transportait une cargaison de papier fiduciaire pour la fabrication de billets pour la Banque d’Algérie et avait à son bord cinq militaires et un représentant de la Banque d’Algérie s’était écrasé en Lozère. Il n’y avait eu aucun survivant.

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