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Archive for April, 2015

Pays Basque vu du ciel

Lors d’un vol en hélicoptère dans les Pyrénées cette semaine, j’ai redécouvert la côte basque sous un nouveau jour. L’endroit, que je trouvais déjà très beau depuis le sol et que j’apprécie depuis des années, s’est avéré sublime depuis les airs, au point que je ne résiste pas à l’envie de vous le présenter aujourd’hui. Que vous soyez amateur de sport nautique, de beaux paysages ou de cuisine authentique, la côte basque est définitivement une destination de choix. Le lieu fascine et attire pour de multiples raisons. Pour ses rouleaux d‘écume, tout d’abord : les vagues de l’Atlantique qui déferlent sur la côte basque attirent les surfeurs du monde entier. Les plus fervents se retrouvent à Guéthary, un ancien village de pêcheurs. À moins de dix kilomètres, la plage de Biarritz compte aussi des adeptes de ce sport de glisse. Biarritz, justement. Une cité à découvrir absolument. L’essor de cette station balnéaire remonte au XIXe siècle, quand Eugénie de Montijo (la future épouse de Napoléon III) y vint en villégiature. Pour elle, l’Empereur fit bâtir une villa somptueuse surplombant l’Océan, devenue plus tard le célèbre hôtel du Palais. Aujourd’hui, le palace s’est agrandi et modernisé en se dotant d’un spa luxueux. Tournées vers l’océan, de ravissantes villas Belle Epoque sont éparpillées à travers la ville. Si vous visitez un jour l’endroit, et si la houle n‘est pas trop menaçante, je vous invite à vous aventurer sur le Rocher de la Vierge et à déjeuner dans l’un des restaurants du port. Puis, ensuite, de prendre la route de la corniche et de faire une pause à Bidart, un port d’où s’embarquaient les chasseurs de baleine. L’occasion de goûter au fameux gâteau basque ou aux nombreuses autres spécialités locales. Puis vous pouvez rouler jusqu’à Saint-Jean de Luz, connu autrefois pour ses corsaires. Aujourd’hui, les voiliers y sont plus nombreux que les bateaux de pêche aux couleurs bariolées. Le front de mer, protégé par une épaisse muraille qui lui donne des allures de chemin de ronde, s’étire jusqu’à la colline Sainte-Barbe pour le bonheur des promeneurs. Vous pouvez aussi découvrir les jolies boutiques des rues piétonnes et l‘église Saint-Jean-Baptiste, la plus célèbre du pays basque (où fut célébré le mariage du jeune Louis XIV avec l’infante Marie-Thérèse). Que ce soit par terre ou par les airs, que ce soit à pied ou en hélicoptère, la côte basque est définitivement l’un des plus beaux endroits de France. Si cela vous intéresse, je vous laisse le lien vers le site de ceux qui organisent ce vol en hélicoptère.

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L’Inde achète le Rafale

A l’issue de sa rencontre avec François Hollande le 10 avril, le premier ministre Indien Narendra Modi a annoncé l’achat de 36 Rafale “prêts à voler” à la France. Une très bonne nouvelle pour l’avionneur français à deux titres : ces 36 avions seront produits dans l’Hexagone et le contrat pour 126 autres exemplaires n’est pas remis en cause. “Un tien vaut mieux que deux tu l’auras” dit le proverbe. Si le méga contrat en discussion entre Dassault Aviation et l’Inde depuis 2012 portant sur 126 Rafale ne s’est toujours pas concrétisé, le premier ministre Indien, Narendra Modi, a annoncé ce 10 avril l’achat de 36 exemplaires du chasseur français. Et malgré son leitmotiv du “Make in India”, le dirigeant indien a affirmé dans une conférence commune avec le président Français à l’issue de leur rencontre que ce contrat concernait l’acquisition d’avions “prêts à voler”. Une bonne nouvelle pour Dassault Aviation, Thales, Safran et leurs sous-traitants puisque ces Rafale seront produits sur le territoire français. Cette affaire conclue n’annule pas le contrat MMRCA initié en 2012 concernant les 126 appareils (dont seulement 18 devaient être fabriqués en France). “Les négociations se poursuivent”, a indiqué Norendra Modi. “Ce n’est pas l’un ou l’autre mais l’un et l’autre”, précise une source du Ministère de la Défense. Le montant de ce contrat pour 36 Rafale sur étagère devrait atteindre 4,3 milliards d’euros… reste à négocier le rythme de livraison des appareils. L’Inde serait très pressée de les recevoir.

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