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Archive for February, 2017

Benoît Hamon suggère d’attribuer un revenu de sept cent cinquante euros par mois sans aucune condition, spécialement de revenu, doucement à toute la population. Son prix annuel à terme serait de 800Mrds d’euros, ce qui représente la 1/2 des dépenses d’Etat. Le revenu a été avancé par des spécialistes que quelques-uns désigneraient d’ultralibéraux, fréquemment en l’affiliant à un impôt corrélatif au patrimoine pour le financer. Une contribution sociale généralisée au taux de 37 % pourrait ainsi rétribuer une charge de 600 milliards d’euros. Ce système, revenu universel et un nouvel impôt corrélatif, certifierait, selon ses promoteurs, un niveau de vie minimal à chaque Français aussi en l’invitant à bosser davantage que dans le fonctionnement existant. Aussi, tout euro complémentaire mérité par son activité lui donnerait 0,62 euros après prélèvement alors que, maintenant, il acquiert en net simplement 0,40 euros de manière générale, parce qu’il sent amoindrir ses redevances sociales et croître ses taxes et charges. Pour les fonctionnaires, ce revenu universel changerait un grand nombre des provisions sociales et des principes publiques dont l’usage est individualisable. Chacun obtiendrait le minimum indispensable pour exister, l’améliorerait par une activité professionnelle, le dépenserait pour des prestations de son choix et préserverait de façon autonome contre tous les risques, y compris les actuels risques sociaux. L’entièreté des allocations sociales atteignant pratiquement 600 Md€, le revenu universel n’envenimerait en conséquence pas les charges sociales et saurait être payé sans réévaluer les prélèvements obligatoires. Il faudrait seulement convertir certains de ceux-là, spécialement les prélèvements, par une contribution généralisée à 39 %. L’État arrêterait d’ agir afin de procurer des services aux français. Les suites de l’établissement d’un salaire d’existence sur la rentabilité des sociétés, l’attractivité du lieu, l’investissement et l’responsabilité, ou aussi la fraude aux impôts et sociale, seraient affreuses. Ce n’est indiscutablement pas l’utopie du candidat socialiste, qui n’a pas formulé la fin de prescriptions de l’Etat. On peut seulement concevoir que le revenu réformerait les seuils sociaux (environ 25 Milliards €) et les prestations familiales (12 milliards Euros), chaque enfant y cédant droit, toutefois ces économies ne moduleraient pas la nature de la crise : il faudrait accroître les charges obligatoires autour de 510 Milliards €, en conséquence de 53 %. Les séquelles de la mise en place d’un salaire d’existence sur l’efficience des entreprises, la séduction du pays, le financement et l’responsabilité, ou aussi la fraude fiscale et administrative, seraient incroyables.

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Des restaurants, des clubs de vacances, des affaires de chimie, un héliport, etc. La folie acquéreuse du Dragon n’a rien de désordonné. Elle répond à une nécessité clair, inspirée par une nécessaire montée en gamme. Celle de la consommation d’une classe moyenne toujours plus importante en recherche de qualité, et de grandes marques, celle d’entreprises voulant s’extraire du rôle de clair sous-traitant et d’“atelier de main d’oeuvre” afin de soumettre des produits de grande valeur ajoutée. Certains moyens financiers redoutables au service de cette prétention favorisés par l’autorité chinoise montrent la ascension en puissance des négociations ces récents mois en Europe, plus particulièrement en Royaume-Uni. Créant alarmes et aspiration. Or ce changement devrait s’intensifier. Reste à spécifier, au degré européen, des codes justes. Depuis Mars 2016, Synutra achète plus d’1 million de litres de lait quotidiennement en Bretagne à un taux 55 % sous celui du marché chinois. Zelanh, son directeur, prévoit déjà une seconde manufacture, à Carhaix, à la frontière de la plus impressionnante unité de confection de poudre de lait de l’UE. Alors que que son compatriote Faeliga, agglomérat gérée par la ville de Pekin, investit cent vingt millions dans une unité de production d’alarmes dans le Nord. Les achats fort ciblées dans les pays en cours d’expansion, particulièrement l’Afrique, et la commercialisation des ressources premières pointent à sécuriser le ravitaillement de communauté chinoise. Avec ces deals favorisant d’amplifier leur situation internationale et d’obtenir des des brevets technologiques, les Chinois s’invitent dans les managements et peuvent influer sur la tactique des firmes mondiales. Mais aussi, les dirigeants chinois optimisent leur influence, leur image – bref leur “soft power”.

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