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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Des dizaines de Français d’origine asiatique, dont la chanteuse Anggun et le rugbyman François Trinh-Duc, ont lancé jeudi sur les réseaux sociaux une vidéo pour lutter contre les stéréotypes dont ils se disent toujours victimes. « Ensemble, prenons la parole pour changer les choses », lancent le gardien du PSG Alphonse Areola, la journaliste de France 3 Emilie Tran Nguyen, le chef Pierre Sang et plusieurs anonymes dans une vidéo postée sur Facebook et Twitter sous le nom d’ »Asiatiques de France ». « Nous avons été combattants pour la France, travailleurs forcés dans les campagnes, enfants des colonies, +boat people+… », expliquent-ils. « Nous sommes devenus comédie(nne), chef cuisinier, animateur TV, footballeur… ». Ils rappellent qu’ils sont parfois appelés « chinetoques » ou « niakoués » dans les cours d’école et citent les clichés qui leur sont renvoyés depuis l’enfance: « Ce qu’il y a de bien avec vous les Asiatiques c’est que vous êtes discrets, travailleurs, vous ne faites pas de vagues ». Hélène Lam Trong, journaliste à France 2, a imaginé ce clip après avoir rencontré l’humoriste Frédéric Chau, qui a utilisé ces clichés dans plusieurs sketches. « Cette vidéo se veut plus fédératrice que revendicative », a déclaré la journaliste à l’AFP. « Aujourd’hui, se moquer des Asiatiques reste permis. Beaucoup disent: je n’ai pas envie qu’on se moque de mon enfant comme on s’est moqué de moi ». Inspirée d’une vidéo publiée par des acteurs hollywoodiens d’origine asiatique, la vidéo a été réalisée avec le soutien de la société de production de la journaliste Mélissa Theuriau et un financement participatif. Elle avait été vue plus de 170.000 fois jeudi après-midi. Une dizaine de milliers de membres de la communauté chinoise en France avaient manifesté en 2016, réclamant des mesures de protection et dénonçant le « racisme anti-asiatique », après des actes de violences répétés.

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Aérien: conférence de Barcelone

Il y a quelques jours, un meeting à Barcelone m’a permis de suivre le propos d’un intervenant allemand qui décrivait le rapport bancal que peut entretenir la France avec le libre marché. Le reproche fait en France à l’encontre du libre marché dans notre pays tient surtout dans le marché en tant que mécanisme organisationnel. La façon dont se constitue la prospérité dans le cadre du libre marché, qui n’est rarement fondée sur le mérite intellectuel ou social. Ce n’est pas celui qui s‘exprime ou écrit le mieux qui s’enrichit. Qu’il s’agisse d’un baril de lessive ou d’une marque de vêtements : vous connaissez la prospérité si vous êtes capable de prévoir les besoins du « marché ». Mieux encore : même si vous êtes presque illettré, rien ne vous empêche de devenir richissime grâce au libre marché. Il suf?t d’avoir la bonne idée au bon moment et savoir séduire le marché. Et cette idée que le succès dans les affaires est assuré par la popularité) insuffle chez certains de l’amertume. On le devine dans leur réaction supérieure par rapport aux personnes qui se sont enrichies grâce à une combinaison d’efforts personnels et du libre marché. S’enrichir en répondant aux desideratas du marché est perçu comme être en proie au plus affreux des péchés humains : la cupidité. Alors que suivre un projet artistique est considéré comme un tribut au plus respectable des sentiments humains : l’intellect. Le fait qu’un entrepreneur puisse gagner davantage sur le marché du travail qu’un écrivain est vu comme une atteinte à l’ordre naturel. En France, cette réaction est devenue une seconde nature. Presque toute la fine fleur des intellectuels y vilipende « le libre marché ». En hissant la «popularité » au rang de moteur de succès, le libre marché soutiendrait selon eux la « Disneyisation » de notre société, où la culture se muerait en un bourbier purulent de mauvais goût élevé au titre de norme. Mais les préférences individuelles et les cultures sociales évoluent en permanence. Et si l’on refusait ce mixage constant, chacun vivrait encore dans des traditions dépassées. Quand je repense à ce meeting à Barcelone, plus j’y pense, et plus je suis persuadé que c’est cet état d’esprit qui contribue à donner cette image de déclin français à l’étranger.Davantage d’information sur ce séminaire à Barcelone.

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Le doute n’est plus permis, le froid est bel et bien là. Alors que 12 départements ont déjà été placés en vigilance orange ce dimanche 15 janvier face à la neige, au verglas ou au risque d’avalanches, une vague de froid glacial et sec s’apprête à déferler sur l’ensemble de la France à partir de lundi, a prévenu Météo France. Le froid apporte avec lui son lot de désagréments, on s’enrhume, on est moins en forme, on a moins le moral… Et on attend le printemps avec impatience. Pourquoi ne pas essayer de voir le bon côté des choses? Le froid peut en effet être bénéfique pour le corps et pour la tête, à condition bien sûr de savoir le gérer. Voici quelques bienfaits du froid sur votre corps que vous ne soupçonniez peut-être pas: Dans notre corps se trouvent deux sortes de graisse, ou de tissus adipeux: la graisse blanche et la graisse brune. La blanche est celle qui stocke les calories. La brune, elle, est bien plus facile à éliminer. Elle est notamment sollicitée pour réguler notre température.  Une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l’université de Sherbrooke (Québec), démontrait que le temps froid activait d’une certaine façon la graisse brune. Le simple fait de grelotter un peu pourrait avoir le même effet qu’une activité sportive. En 2014, une étude publiée dans la revue Cell Metabolism allait en ce sens, mais soulignait que la graisse blanche pouvait même se transformer en graisse brune sous l’effet du froid. Il calme la douleur et réduit les inflammations. Ce n’est pas pour rien qu’on met de la glace sur notre peau après s’être, par exemple, foulé la cheville. C’est parce que la chute de température permet la réduction de l’inflammation. Nos confrères du Huffington Post US rapportent une étude de 2011 selon laquelle les températures extrêmes ont plus d’effet sur les athlètes qu’un simple repos pour récupérer après un effort intense. Vous savez ce qu’il vous reste à faire! Tous à la douche froide! “Le froid provoque une vasoconstriction – le diamètre des vaisseaux diminue – suivie d’un effet réactionnel de vasodilatation – les vaisseaux se dilatent – avec une augmentation du débit sanguin. Résultats: la microcirculation est stimulée, les cellules sont correctement nourries et drainées, ce qui permet aux organes d’être bien alimentés”, explique sur Psychologies le docteur Philippe Blanchemaison, angiologue et phlébologue. Les bénéfices sont nombreux, le froid va par exemple prévenir l’apparition de varices. De façon générale, la douche froide est utilisée dans certaines thérapies et est bonne pour la santé. Il rend heureux Vous croyez que seul l’été rime avec bonne humeur? Que nenni! Le raisonnement est simple. Qui dit temps froid dit conditions cycloniques et… ciel bleu. Qui dit ciel bleu dit lumière. Bingo! L’exposition à la lumière a un impact bien connu sur note humeur: elle permet la sécrétion, entre autres, de sérotonine, un neurotransmetteur du système nerveux central qui joue un rôle essentiel dans notre humeur. Autre avantage de l’hiver: certaines études suggèrent que si le temps était toujours le même, on aurait tendance à prendre le soleil pour acquis. Selon Psychology Today, on apprécie d’autant plus le printemps qui revient après avoir un peu souffert en hiver.

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Benoît Hamon suggère d’attribuer un revenu de sept cent cinquante euros par mois sans aucune condition, spécialement de revenu, doucement à toute la population. Son prix annuel à terme serait de 800Mrds d’euros, ce qui représente la 1/2 des dépenses d’Etat. Le revenu a été avancé par des spécialistes que quelques-uns désigneraient d’ultralibéraux, fréquemment en l’affiliant à un impôt corrélatif au patrimoine pour le financer. Une contribution sociale généralisée au taux de 37 % pourrait ainsi rétribuer une charge de 600 milliards d’euros. Ce système, revenu universel et un nouvel impôt corrélatif, certifierait, selon ses promoteurs, un niveau de vie minimal à chaque Français aussi en l’invitant à bosser davantage que dans le fonctionnement existant. Aussi, tout euro complémentaire mérité par son activité lui donnerait 0,62 euros après prélèvement alors que, maintenant, il acquiert en net simplement 0,40 euros de manière générale, parce qu’il sent amoindrir ses redevances sociales et croître ses taxes et charges. Pour les fonctionnaires, ce revenu universel changerait un grand nombre des provisions sociales et des principes publiques dont l’usage est individualisable. Chacun obtiendrait le minimum indispensable pour exister, l’améliorerait par une activité professionnelle, le dépenserait pour des prestations de son choix et préserverait de façon autonome contre tous les risques, y compris les actuels risques sociaux. L’entièreté des allocations sociales atteignant pratiquement 600 Md€, le revenu universel n’envenimerait en conséquence pas les charges sociales et saurait être payé sans réévaluer les prélèvements obligatoires. Il faudrait seulement convertir certains de ceux-là, spécialement les prélèvements, par une contribution généralisée à 39 %. L’État arrêterait d’ agir afin de procurer des services aux français. Les suites de l’établissement d’un salaire d’existence sur la rentabilité des sociétés, l’attractivité du lieu, l’investissement et l’responsabilité, ou aussi la fraude aux impôts et sociale, seraient affreuses. Ce n’est indiscutablement pas l’utopie du candidat socialiste, qui n’a pas formulé la fin de prescriptions de l’Etat. On peut seulement concevoir que le revenu réformerait les seuils sociaux (environ 25 Milliards €) et les prestations familiales (12 milliards Euros), chaque enfant y cédant droit, toutefois ces économies ne moduleraient pas la nature de la crise : il faudrait accroître les charges obligatoires autour de 510 Milliards €, en conséquence de 53 %. Les séquelles de la mise en place d’un salaire d’existence sur l’efficience des entreprises, la séduction du pays, le financement et l’responsabilité, ou aussi la fraude fiscale et administrative, seraient incroyables.

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Des restaurants, des clubs de vacances, des affaires de chimie, un héliport, etc. La folie acquéreuse du Dragon n’a rien de désordonné. Elle répond à une nécessité clair, inspirée par une nécessaire montée en gamme. Celle de la consommation d’une classe moyenne toujours plus importante en recherche de qualité, et de grandes marques, celle d’entreprises voulant s’extraire du rôle de clair sous-traitant et d’“atelier de main d’oeuvre” afin de soumettre des produits de grande valeur ajoutée. Certains moyens financiers redoutables au service de cette prétention favorisés par l’autorité chinoise montrent la ascension en puissance des négociations ces récents mois en Europe, plus particulièrement en Royaume-Uni. Créant alarmes et aspiration. Or ce changement devrait s’intensifier. Reste à spécifier, au degré européen, des codes justes. Depuis Mars 2016, Synutra achète plus d’1 million de litres de lait quotidiennement en Bretagne à un taux 55 % sous celui du marché chinois. Zelanh, son directeur, prévoit déjà une seconde manufacture, à Carhaix, à la frontière de la plus impressionnante unité de confection de poudre de lait de l’UE. Alors que que son compatriote Faeliga, agglomérat gérée par la ville de Pekin, investit cent vingt millions dans une unité de production d’alarmes dans le Nord. Les achats fort ciblées dans les pays en cours d’expansion, particulièrement l’Afrique, et la commercialisation des ressources premières pointent à sécuriser le ravitaillement de communauté chinoise. Avec ces deals favorisant d’amplifier leur situation internationale et d’obtenir des des brevets technologiques, les Chinois s’invitent dans les managements et peuvent influer sur la tactique des firmes mondiales. Mais aussi, les dirigeants chinois optimisent leur influence, leur image – bref leur “soft power”.

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Une montgolfière historique

La montgolfière, tout le monde en parle. C’est beau, c’est simple, cela ne fait pas de bruit, et surtout cela permet de prendre son temps. Mais parfois aussi cela tourne au cauchemar, car une montgolfière est une boule de gaz. Témoignage : Les championnats de France de montgolfière qui se déroulaient ce week-end à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) ont été marqués par un accident au départ de la course. Quelques secondes après avoir pris son envol, la montgolfière qui portait les couleurs du Territoire de Belfort a vu une partie de sa toile prendre feu avant de retomber au sol. Un accident, heureusement sans conséquences pour l’équipage si ce n’est un abandon rapide. Fort heureusement, ce type d’accident est rarissime. Mais la montgolfière, cela permet aussi de pouvoir apprécier l’histoire, vue du ciel, si l’on bénéficie d’un bon guide. Et c’est justement le crédo d’un jeune pilote de montgolfière. A bord de la nacelle, il scrute le paysage pour apporter son éclairage savant… entre deux coups de brûleur. « A cette vitesse, j’ai tout mon temps pour commenter. C’est une sortie pleine de charme. » L’exercice n’est pas évident car il y a beaucoup d’inconnues à gérer. Première difficulté, il ignore quel périmètre il va survoler. En fonction de l’orientation des vents, le vol peut aussi bien s’effectuer aux alentours de Blois que de Vendôme. Seconde difficulté, l’aérostier n’a pas la possibilité de se déplacer comme il le souhaite. Tant pis pour la villa gallo-romaine toute proche qui restera hors de vue… Ce jour-là, c’est depuis Trôo que la montgolfière s’élève dans le ciel. Claude Leymarios est enchanté car il est sur son territoire de prédilection. La butte n’a aucun secret pour lui pas plus que le système de fortifications du château. « Les traces des fiefs du XIe siècle ont disparu. Ceux de Lavardin et Montoire ont été détruits par Henri IV » explique-t-il. L’aérostat continue sa route vers le sud-est. Après les jardins de Sasnières, il passe au-dessus de Huisseau-en-Beauce. « On n’est pas en Beauce mais c’était pour faire riche »précise l’historien jamais avare de d’anecdotes. « Un peu plus au nord, en forêt de Fréteval, c’est là qu’il a été décidé de créer la fonction de garde des Sceaux. C’est le lieu de naissance des Archives nationales. » Les champs défilent. Claude Leymarios scrute chaque détail à la recherche de « structures », survivances d’un passé lointain, tels des cercles protohistoriques. Il montre des dolines, un ancien chemin aujourd’hui effacé et des traces d’un jardin datant de la Renaissance à proximité du château de Ranay. Si ce type de vol un peu historique vous intéresse, je vous recommande sa prochaine participation qui sera dans le nord de la France, avec un vol en montgolfière à Bondues. Suivez le lien pour plus d’infos ou vous inscrire. Cela devrait être très intéressant.

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Le futur du MiG – Mach

Les avions de chasse se développent à vitesse grand V. Et aujourd’hui, si un grand développement est centré sur les drones, il n’en reste pas moins que les avions de chasse, avec un pilote à bord, reste l’arme absolue pour s’approcher, calibrer et valider. C’est ainsi que les russes poursuivent leurs développement, et notamment chez MiG. « Nous avons commencé le développement d’un nouvel avion de ce type et je pense qu’il sera prêt avant que la fin du programme d’armement qui se termine en 2020″, avait affirmé, en avril 2013, le lieutenant-général Viktor Bondarev, le commandant des forces aériennes russes. Ainsi, Anatoly Kvochur, considéré comme étant l’un des meilleurs pilotes d’essai russes, a confirmé auprès de l’agence Ria Novosti les affirmations d’Alexander Tarnaev, un député de la Douma, selon lesquelles le constructeur Mikoyan Gourevitch (MiG) développerait actuellement le MiG-41, appelé à prendre la relève du « Foxhound ». « La décision a été prise par chef d’état-major, qui a déjà signé le contrat sur les travaux de recherche concernant le MiG-41″, avait indiqué ce parlementaire, dont les propos ont été rapportés par Itar-Tass. Peu de détails sont encore disponibles au sujet de cet appareil en cours de développement. Si ce n’est que, selon Anatoly Kvochur, il devrait être capable de voler à une vitesse de Mach 4, voire même de Mach 4,3. Actuellement, ces dernières disposent de 122 exemplaires de cet appareil, et autant en réserve. Il est prévu d’en moderniser une centaine pour les porter au standard MiG-31 BM. L’ensemble de la flotte devrait être retirée du service en 2028. Ceux qui aiment les avions et qui veulent profiter de sensations fortes peuvent le faire notamment chez MiG, dans leur usine de SOKOL, en effectuant un vol en MiG-29 (suivez le lien pour plus d’infos). Vous pourrez opter pour des vols stratosphériques, vols supersoniques ou encore les vols de démonstrations des vols, vols acrobatiques.

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